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Eco-production

Des sites certifiés


 Objectif : 100 % d’usines certifiées

Pour le Groupe SEB, le respect de l’environnement n’est pas une préoccupation nouvelle : certains sites disposent d’un service dédié depuis plus de quinze ans. Mais l’entreprise continue à améliorer la performance environnementale de ses sites industriels et logistiques.

Le Groupe SEB progresse dans la certification ISO 14001, référence internationale en matière d’environnement. Fin 2010, le site brésilien de Panex, Saõ Bernardo do Campo, a réussi son audit de certification. Désormais, 78% des entités industrielles et logistiques du Groupe (chiffre incluant Supor) sont certifiées ISO 14001 selon le référentiel Groupe en vigueur. Les dernières entités acquises qui ne sont pas encore certifiées ont engagé des plans d'actions pour le devenir d'ici fin 2012. 

La certification c'est quoi ?

 Tour du monde de nos sites de production

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Filiale Commerciale Site industriel
Siège Plateforme logistique

 

Des usines propres

 Réduction des déchets et des émissions de polluants

Déchets : 81% des déchets industriels banals du Groupe (déchets non dangereux dont le traitement peut-être réalisé dans les mêmes installations que les ordures ménagères) sont recyclés grâce à la création de zones de tri adaptées et à la sensibilisation du personnel.
Les déchets industriels spéciaux (déchets sensibles nécessitant un traitement spécifique) sont identifiés, triés, puis pris en charge par des filières spécialisées pour être détruits dans des centres agréés.

Emissions : Les émissions de gaz carbonique restent modestes, en raison de la prédominance des procédés d’assemblage (1 042 tonnes/site/an en moyenne).
Concernant les Composés Organiques Volatils (COV), le Groupe SEB réalise des contrôles périodiques de ses émissions (peu importantes en volume, mais qui contribuent à l’effet de serre et à la destruction de la couche d'ozone) avec pour objectif le traitement et la maîtrise de ces émissions. Depuis quelques années, d’importants investissements, totalisant plusieurs millions d’euros, ont été réalisés sur les sites les plus concernés. Ces investissements ont porté sur le traitement mais également sur la modification complète de procédés aboutissant à la suppression de ces COV.
 

 Evolution des consommations énergétiques du Groupe SEB

Evoluion des consommations

 L’eau et la biodiversité


Consommation d'eau et eaux usées : La grande majorité de l’eau utilisée par les sites industriels du Groupe est liée aux procédés de fabrication des articles culinaires et des produits d’entretien de la maison.
D’une manière générale, le Groupe SEB intègre le respect de l’environnement dans l’évolution de ses procédés industriels. C’est par exemple le cas de la préparation des disques d’aluminium en vue du revêtement lors de la fabrication de poêles et casseroles. Sur son site de Rumilly en France, le Groupe a commencé à remplacer cette opération, jusqu’alors chimique, par un traitement mécanique qui ne nécessite qu’un peu d’eau et d’abrasif. Ce procédé est tout aussi efficace mais plus économique, plus écologique et s’applique à une plus grande variété d’aluminium.

Prévention des risques pour la biodiversité : La prévention des risques fait partie intégrante de la démarche de certification ISO 14001 afin de préserver l’équilibre biologique autour des sites. Ces derniers définissent la procédure à suivre en cas d’incident et prévoient l’installation de dispositifs préventifs, par exemple des bassins de rétention pour les eaux d’extinction d’incendie ou bien des dispositifs d’obturation de canalisations. Dans de nombreux sites, des systèmes de rétention placés sous les outillages permettent de prévenir le risque de pollution lié à un déversement accidentel de produit.

Evaluation de l'impact sur la biodiversité : Le Groupe cherche à évaluer l’impact éventuel de son activité industrielle sur la biodiversité. Le site de Rumilly (en France) joue le rôle de « défricheur » en ce domaine. Avec l’aide de 3 scientifiques spécialistes du sujet, il a étudié, en 2007, l’impact des rejets atmosphériques sur la flore. Les résultats ont démontré qu’il n’y avait aucun impact sur les espèces des zones végétales situées à proximité de l’usine. Cette première étude servira d’état des lieux de référence pour un suivi régulier et une deuxième étude est prévue en 2011.